Dire à toutes ces putains qu’ils me donnent la gerbe et sentir le doux parfum du soulagement vaporiser l’air, envahir les fluides d’amertumes et se frayer un chemin vers leur pauvre têtes anoblies par cette connerie vertueuse que l’on nomme vanité. Le cuisant constat des années qui passent, c’est bien l’idée que les même cartes s’abattront toujours, qu’importe le tapis de jeu. Un fourbe et une catin, tels un valet et une reine qui se meurt en silence dans leur méphistophélétique apparat.
Dire à toutes ces putains qu’ils me donnent la gerbe et sentir le doux parfum du soulagement vaporiser l’air, envahir les fluides d’amertumes et se frayer un chemin vers leur pauvre têtes anoblies par cette connerie vertueuse que l’on nomme vanité. Le cuisant constat des années qui passent, c’est bien l’idée que les même cartes s’abattront toujours, qu’importe le tapis de jeu. Un fourbe et une catin, tels un valet et une reine qui se meurt en silence dans leur méphistophélétique apparat.
Publié Il y a 1 an 1 note
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allvirgins a publié ce billet